mardi 9 juin 2015

Vivants et vigilants

"Sauve-moi, ô Dieu! Car les eaux menacent ma vie." (Psaume 69:1)
Les ennemis de David ne lui ont jamais donné de repos. Cela l’obligeait à maintenir sa foi en constante activité. La plupart des Psaumes de David reflètent sa souffrance. "J'enfonce dans la boue, sans pouvoir me tenir; je suis tombé dans un gouffre, et les eaux m'inondent. Je m'épuise à crier, mon gosier se dessèche, mes yeux se consument, tandis que je regarde vers mon Dieu. Ils sont plus nombreux que les cheveux de ma tête, ceux qui me haïssent sans cause; ils sont puissants, ceux qui veulent me perdre, qui sont à tort mes ennemis. Ce que je n'ai pas dérobé, il faut que je le restitue." (Psaume 69:2-4)
Les premiers versets de ce psaume reflètent clairement l’un de ses moments d’angoisse. Cependant, David n’a pas vacillé dans la foi ni perdu sa confiance en Dieu. De son côté, son fils Salomon n’a pas vécu la situation du père. Il confesse le bien-être de son âme en disant: "Maintenant l'Éternel, mon Dieu, m'a donné du repos de toutes parts; plus d'adversaires, plus de calamités!" (1Rois 5:4) À l’inverse de son père, qui s’est maintenu ferme jusqu’à la fin, Salomon s’est éloigné de Dieu et a perdu la bénédiction qu’il avait conquise.
Plus grand est l’état de bien-être social et spirituel, plus grand est le risque de se conformer dans la foi et de tout perdre. Plus intense est l’état de luttes et d’épreuves, plus la foi et la dépendance en Dieu sont requises.
L’opportunité de lutter et d’exercer notre foi nous maintient fermes dans la confiance et la dépendance de Dieu.
Extrait du livre "Notre pain pour 365 jours" de l'Évêque Édir Macedo.

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