mercredi 22 mars 2017

Dimanche de notre Père avec le Partage de Pain


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Un théologien découvre la foi

Évêque Clodomir Santos
Collaboration: Évêque Clodomir Santos

Cela semblait impossible de changer

Je suis issu d’une famille humble, avec un père absent, ce qui m’a mené aux drogues à l’âge 13 ans. Pour appeler l’attention des personnes et être populaire, j’ai cherché à être accepté mais d’une mauvaise façon. J’ai commencé à consommer des cigarettes et des boissons alcoolisées, j’ai ensuite commencé à ne pas aller aux cours pour fumer de la marijuana. À partir de là, j’ai couru le risque de vendre des drogues et de faire plusieurs hold-ups.
Tous les jours, j’allais dans des fêtes et des bars, dans lesquels, crack et cocaïne ne pouvaient pas manquer. J’ai perdu le compte de combien de fois on a essayé de me tuer et j’ai aussi essayé de tuer d’autres personnes, j’ai vu et j’ai participé à plusieurs choses erronées.
Ma vie était triste et vide, tout celui qui me regardait, n’imaginait pas que je cherchais seulement à être heureux. Avec une famille détruite, je vivais dans la misère, car l’argent sale que je gagnais partait dans les luxes et les vanités; je vivais avec plusieurs femmes toujours sous l’effet des drogues. Ma vie semblait être une cause impossible.
Cette situation déplorable a surgi après que mes propres amis essayent de tuer en raison de l’argent et du pouvoir du crime. Nous étions ensemble en train de parler et tous ceux qui étaient avec moi, ont commencé à me frapper avec des bouteilles, des pierres, m’ont giflé et donné des coups de couteau. J’étais complètement ivre et je n’entendais que «nous allons devoir le tuer maintenant!».
J’ai été trouvé par une jeune femme après deux jours, elle a vu l’une de mes chaussures, elle l’a trouvé jolie et a décidé de chercher l’autre. Grâce à Dieu, car, lorsqu’elle l’a trouvé, elle a fait face à un jeune dans la forêt, ensanglanté, avec des mouches et des chiens sur son corps, ce jeune homme c’était moi! On a appelé l’Institut Médico-légal, mais j’étais encore vivant.
J’ai été transporté en Soins Intensifs et y suis resté trois jours en coma profond, puis onze jours en coma induit, j’ai subi trois chirurgies de reconstruction faciale, 48 points de suture et suis resté trois mois en faisant de la physiothérapie pour récupérer mes mouvements jusqu’à pouvoir sortir de l’hôpital.
Après tout cela, j’ai reçu une invitation pour connaître le travail de l’Église Universelle et participer à la Force Jeune – FJU. Tout a commencé à changer dans ma vie, j’ai abandonné tout ce que je faisais de mal, j’ai été délivré, j’ai abandonné les mauvaises habitudes et j’ai commencé à travailler.
J’ai remis ma vie à Jésus et me suis baptisé, j’ai cherché et j’ai reçu le Saint-Esprit. Aujourd’hui, avec la vie transformée et les traumatismes du passé résolus, je suis en train de conquérir et de réaliser des rêves à travers la foi, je suis ouvrier et candidat à l’Autel, j’ai une vie différente de celle du passé, ma famille a aussi changé en observant mon changement.
Quelqu’un a cru en moi, maintenant je crois en vous!

Luiz Henrique

Évêque Edir Macedo
Évêque Edir Macedo

lundi 20 mars 2017

Le Pain de Vie

 Le Pain représente un aliment essentiel à la vie.

 Ce  n’est pas seulement un aliment pour le corps mais aussi une nourriture spirituelle.

Le Pain représente le propre Seigneur Jésus en lui on trouve la vie, le renouvellement et la prospérité.

Le Pain est dans tout les cas, soit pour le riche ou pour le pauvre.

« Voici le jeune auquel je prends plaisir partage ton pain avec celui qui a faim.»Esaie 58 :6-7

Dimanche 26 Mars sera le dimanche du Pain de Vie
C’est le propre Seigneur Jésus qui nous appris à faire ainsi.

C’est pour cela que le dimanche 26 Mars sera le dimanche où  nous changerons le pain de douleur pour le Pain de Vie.

Ainsi les malades seront guérir et les opprimés seront libérés. Et tous recevront la vie qui vient de Dieu.
“Jésus leur dit: Je suis le Pain de Vie. Celui qui vient à Moi n’aura jamais faim” Jean 6:35

Venez recevoir le Pain de la Vie, symbole représentant la Force intérieure venant du Seigneur Jésus.
Dimanche 26 Mars à 7h et 10H

Siège : Bonapriso, Ex .Cinéma le Palmier  Carrefour Shell New- Bell

Bepanda : Tonnerre à coté de la banque CCA


Bonaberi : 4 Etage face Quifferou


mardi 14 mars 2017

Ce qui est resté de ma vie

Bonjour, évêque!
Je suis arrivée à l’Universelle, devant de l’argent aux trafiquants, humiliée, en dépendante autres pour vivre et manger, me sentant un déchet humain, mais je me souviens encore de ma première prière: «Le Seigneur a toujours demandé ma vie complètement et je ne lui ai jamais donnée. Je suis aujourd’hui venue ici donner ce que Tu m’as toujours demandé, mais ce qui en est restée. Mais, si toutefois Tu la veux Seigneur, prends ma vie, parce que ce qui en est resté je Te le donne entièrement.»
Et ce jour je suis sortie délivrée. Délivrée des vices, de l’esclavage qui me dominait depuis des années. J’en suis sortie véritablement bien. Et je reste dans la foi jusqu’à aujourd’hui, j’ai lutté pour mon mari qui était aussi, y a presque 18 ans, vicié dans l’alcool et dans la cocaïne et aujourd’hui c’est un homme de Dieu qui, bientôt, sera consacré à évangéliste, le fruit d’une demande de la Campagne d’Israël, lors de laquelle je n’avais pas beaucoup, mais j’ai donné mon meilleur.
Ils m’ont appelé de folle, mais lorsque le diable utilise ces personnes pour me décourager et me confronter, je me souviens de mon passé et je dis au diable: Je ne vis plus là-bas!
Ce que je dépensais dans les drogues, j’ai commencé à le dépenser avec des vœux et des sacrifices et Dieu m’a honoré. Je suis encore dans mon processus, mais avec une différence et une certitude que personne ne retire de mon intérieur, ni même le diable. Aujourd’hui, j’ai la certitude que le Seigneur Jésus n’est pas à mes côtés, Il est à l’intérieur de moi.
Aujourd’hui je ne dois plus à des trafiquants, mais je suis respectée par eux et je parle du Seigneur Jésus partout où je vais.
Dieu m’a redonné la dignité, m’a honorée. Si aujourd’hui j’offre et je sacrifie, c’est parce que j’ai compris que je dois seulement obéir. La Parole de Dieu s’accomplit aujourd’hui dans ma vie, car je peux dire: Moi et ma maison nous servons le Seigneur. Toute ma famille, pour faire plus et servir le Dieu Unique, digne de tout honneur, gloire, majesté et pouvoir.
Que Dieu vous bénisse, évêque!
Daiane
Évêque Edir Macedo
Évêque Edir Macedo

Le véritable trésor de Dieu

Il a environ deux mille ans, en Judée, il y avait une femme qui, aux yeux de tous, n’avait pas beaucoup de recours. C’était une veuve, sans ressources financières, probablement sans famille, qui dépendait de la générosité d’autrui pour survivre. Dans l’échelle sociale, elle était là en bas, proche des exclus et des délaissés.
Un jour, elle s’est dirigée vers le beau Temple érigé par le Seigneur, dans la ville de Jérusalem. Anonyme dans la foule, elle a monté les escaliers, est entrée dans une grande avant-cour et s’est dirigée vers l’arche du trésor.
Parmi les personnes riches et importantes, elle a déposé son offrande à Dieu. Une offrande insignifiante aux yeux de ceux, qui assistaient à la scène — seulement deux petites pièces de peu de valeur —, mais c’était tout ce qu’elle possédait et lui garantirait un peu de nourriture pour passer la journée.
Ce qu’elle ne pouvait pas imaginer c’est qu’à ses côtés, était le Seigneur, Lui-même, celui qu’elle aimait et désirait tant honorer. Le Seigneur Jésus l’observait en silence, émerveillé par son geste de don de soi, de confiance et d’amour. Elle lui remettait tout son soutien. Ces deux pièces représentaient sa vie devant Dieu. Comme un enfant qui se confie entièrement à son père, se lançant dans ses bras, sans peur de rien, sans s’interroger sur son avenir, sans donner de l’importance à ce que sa situation précaire lui montrait. Elle désirait seulement déclarer à Dieu qu’Il était à la première place, qu’il n’y avait rien dans ce monde de plus grand ou de plus important que Lui, ni même sa propre existence. Elle a mis sa vie dans cette arche et est devenue le propre trésor de Dieu; elle y a remis le parfait sacrifice.
La réaction immédiate du Seigneur Jésus a été de l’honorer devant tous. C’était Sa seule option, il n’y avait pas comment agir d’une autre manière. Elle ne Lui a pas laissé d’autre choix. Dans sa pauvreté, elle a donné davantage pour Dieu que les grandes sommes d’argent que les autres déposaient. Ces derniers donnaient à Dieu ce qui leur restait, ce qui ne leur ferait aucune différence, le reste. Bien que les valeurs de ces sommes étaient élevées, leurs offrandes montraient à Dieu qu’ils ne confiaient pas en Lui. Mais l’offrande de la veuve a prouvé qu’elle confiait.
Je doute qu’elle ait continué dans un état de pauvreté ou de nécessité après cela, parce que le Seigneur Jésus ne pouvait pas ignorer un sacrifice comme celui-là. Il l’a exalté devant Ses disciples et, certainement, Il a continué à la soutenir, par la suite, conformément à Sa promesse d’honorer ceux qui L’honorent.
L’offrande de la veuve, bien qu’infime matériellement parlant, a beaucoup appelé l’attention de Dieu, parce qu’Il n’était pas là en train d’attendre de recevoir de l’argent, mais la vie de ces personnes. La vraie richesse n’est pas la valeur financière de l’offrande, mais ce que cette offrande représente. L’offrande des autres représentait très peu, ou même rien, pour Dieu. C’était de l’argent et l’argent n’a pas de valeur. Par contre, la veuve a montré que son cœur n’était pas dans ce qu’elle possédait. Pour plus nécessiteuse qu’elle était, son cœur était en Dieu, sur l’Autel.
C’est l’Esprit de l’Universel, du don total de soi à Dieu. L’Esprit qui nous mène à placer notre dépendance et espoir en Lui, sans regarder d’un côté ou de l’autre, sans prêter attention aux circonstances, sans prêter oreilles à la voix du monde — car le monde haït le vrai sacrifice —, sans jamais nous voir comme des victimes des situations. Et de la même manière que le Seigneur S’est réjoui et a honoré la pauvre veuve, devant tous, Il Se réjouira et honorera ceux qui Le placeront, véritablement, au-dessus de tout, comme le premier dans leur vie.

Collaboration: Davidson Lampert
Évêque Edir Macedo
Évêque Edir Macedo

vendredi 10 mars 2017

Révélations vides

À quoi servent les connaissances bibliques sans intention de les pratiquer?
À quoi sert tant de soif de connaissance biblique s’il existe une négligence dans sa pratique?
Par hasard, de telles connaissances théoriques sans leur pratique ont de la valeur?
Peuvent-elles satisfaire l’Éternel?   
Tout celui qui pense que ses abondantes informations bibliques et théologiques sont suffisantes pour sauver, est éperdument trompé.
On raconte l’histoire d’un célèbre prédicateur invité pour faire une conférence dans une grande église. Cette nuit-là, l’église transbordait de gens. À chaque pas qu’il faisait parmi la multitude, sa poitrine se remplissait de plus en plus d’orgueil. À la fin de sa belle et éloquente prédication, il a fait l’appel aux perdus qui voulaient livrer leur vie au Seigneur Jésus. À sa grande surprise et déception, personne n’a pas été touché par son éloquent message; personne n’est allé devant. En sortant de l’église, tête basse et humilié, il a été abordé par un ancien de la foi qui lui a dit: – Mon cher pasteur, si vous étiez monté sur l’Autel comme vous venez d’en sortir, certainement vous sortiriez de cette réunion comme vous y êtes entré.
Réellement, pour plus grand et plus convainquant que peut être le message biblique, même ainsi, s’il n’est pas accompagné du Saint-Esprit, cela ne sert à rien. Et la preuve de l’onction et de la présence de l’Esprit est l’humilité de l’obéissance à la Parole que l’on annonce. Du contraire, toutes les connaissances bibliques sont vides.
Dieu ne révèle pas Sa volonté aux désobéissants et rebelles. Mais, Il résiste aux orgueilleux et fait grâce aux humbles qui aspirent la connaissance de Sa volonté pour immédiatement la pratiquer et ainsi Le satisfaire.
Évêque Edir Macedo
Évêque Edir Macedo

D’Autel à Autel

Que faire pour rester debout, même parmi tant de tribulations que ce monde nous présente? Vie sur l’Autel, est la réponse à cette question. La foi de Moïse, ainsi que sa communion avec Dieu, ont débuté lorsqu’il a eu sa première expérience sur le Mont (Autel) Sinaï.
Moïse faisait paître le troupeau de Jéthro, son beau-père, sacrificateur de Madian; et il mena le troupeau derrière le désert, et vint à la montagne de Dieu, à Horeb. Exode 3:1
À partir de là, sa trajectoire n’a pas été un long fleuve tranquille, de privilèges, bien moins de la vie qu’il menait au palais où il a été élevé. Sa vie, même avec des conquêtes, a été de déserts en déserts, de défis en défis, de luttes en luttes. Moïse a non seulement eu besoin de la foi conquérante, mais surtout de la confiance. Il utilisait la foi pour réaliser les miracles et conquérir des territoires, mais la confiance le soutenait dans les tribulations, les mauvais jours qu’il vivait avec tant de difficultés et de problèmes.
La confiance est produite par le Saint-Esprit, c’est elle qui soutient la foi dans les promesses de Dieu, au quotidien de la vie, dans les moments difficiles, en temps de guerre contre les désirs de la chair, contre le diable et contre le péché qui nous affronte tenacement.
Combien de moments difficiles Moïse a passés dans le désert?
Il y a eu des moments de tension totale, par exemple, quand il s’est vu dans une situation où 600 mille hommes pleuraient devant sa tente avec faim. Que faire? (Nombres 11:11-15)
Bien que Moïse ait affronté beaucoup de luttes et de problèmes au cours de sa trajectoire dans le désert, la source de sa disposition et foi pour servir Dieu et le peuple inlassablement venait de l’Esprit de Dieu, de l’Autel (mont), dans les moments à deux avec le Père. Dieu l’appelait continuellement au sommet du Sinaï pour l’instruire et le fortifier.
 Moïse monta sur la montagne, et la nuée couvrit la montagne. La gloire de l’Eternel reposa sur la montagne de Sinaï, et la nuée la couvrit pendant six jours. Le septième jour, l’Eternel appela Moïse du milieu de la nuée. L’aspect de la gloire de l’Eternel était comme un feu dévorant sur le sommet de la montagne, aux yeux des enfants d’Israël. Moïse entra au milieu de la nuée, et il monta sur la montagne. Moïse demeura sur la montagne quarante jours et quarante nuits. Exode 24:15-18
Ce qui appelle le plus mon attention dans cette méditation est que la CONFIANCE, acquise dans sa communion avec Dieu sur les monts, l’a accompagné du début à la fin de sa vie. Le Saint-Esprit l’a soutenu par son biais jusqu’à son dernier soupir. Après tout, son ministère a commencé sur le Mont Sinaï (Autel) et a fini aussi sur le Mont (Autel), le Mont Nébo.
 Moïse était âgé de cent vingt ans lorsqu’il mourut; sa vue n’était point affaiblie, et sa vigueur n’était point passée. Deutéronome 34:7
Ainsi devons-nous être, le temps ne peut pas nous enlever la vision spirituelle, il ne peut pas être un ennemi de la foi. Et cela n’arrivera jamais si nous avons notre vie sur l’Autel, en maintenant la confiance en Dieu. La vigueur physique peut s’éteindre, mais la disposition spirituelle de servir Dieu se renouvelle chaque matin.
 C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. 2 Corinthiens 4:16
L’Esprit de Dieu, au moyen de la confiance, a soutenu la foi de Moïse d’Autel en Autel.

Collaboration: Evêque Sergio Corrêa

Évêque Edir Macedo
Évêque Edir Macedo

lundi 6 mars 2017

Ne vous laissez pas tromper…

Rien n’est plus dévastateur dans les églises que l’ignorance en ce qui concerne les prophéties. De la même manière que Satan a utilisé la fausseté des langues étranges, il profite aussi du manque de discernement spirituel en ce qui concerne les prophéties. Et le pire c’est que beaucoup de choisis se rendent aussi aux farces des «prophètes» qui, sont en réalité des femmes mal mariées ou frustrées sentimentalement.
La situation est si critique qu’on en arrive à mélanger des prophéties, des divinations, des prévisions de l’avenir et jusqu’à même des impositions de mariages, d’affaires et de voyages, tout dans le même emballage de l’illusion pour tromper les imprudents sincères.
La Bible ne laisse pas de doute quant à l’utilisation des prophéties et enseigne son objectif:
Premier
Celui qui prophétise, au contraire, parle aux hommes, les édifie, les exhorte, les console. I Corinthiens 14:3
Second
Le prophète parle aux hommes (Église). C’est-à-dire, le prophète ne parle pas à quelqu’un en particulier. Au contraire, si la parole est prophétique, alors elle vient de Dieu et, si elle vient de Dieu, Son orientation est pour bénir toute l’Église, jamais quelqu’un en particulier. Après tout, Dieu ne fait point acception de personnes. Pourquoi parlerait-Il avec l’un ou l’autre en particulier?
Troisième
L’objectif de la prophétie est d’ÉDIFIER, EXHORTER ET CONSOLER L’ÉGLISE selon les textes bibliques ci-dessous. Mais, s’il vous plaît, lisez avec attention et méditez:
Celui qui prophétise, au contraire, parle aux hommes, les édifie, les exhorte, les console. Celui qui parle en langue s’édifie lui-même; celui qui prophétise édifie l’Eglise
Par conséquent, les langues sont un signe, non pour les croyants, mais pour les non-croyants; la prophétie, au contraire, est un signe, non pour les non-croyants, mais pour les croyants.
1 Corinthiens 14:3-4 et 22
Évêque Edir Macedo
Évêque Edir Macedo
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