lundi 11 décembre 2017

La vie de Jacob – 10ème jour

Je souhaite que vous profitiez de chaque message, pour réfléchir et pas simplement faire référence à l’histoire, sur lequel nous méditons.
“Rebecca dit à Isaac: Je suis dégoûtée de la vie, à cause des filles de Heth. Si Jacob prend une femme, comme celles-ci, parmi les filles de Heth, parmi les filles du pays, à quoi me sert la vie?” (Genèse 27:46)
10ème Jour – Résoudre les problèmes
Je comprends exactement Rebecca, sachant qu’elle voulait éviter que Jacob se marie avec des filles de Heth, puisque Ésaü était déjà marié à deux femmes de ce peuple, ce qui était devenu une amertume pour ses parents.
Alors, comme Rebecca vivait des circonstances, si Jacob épousait l’une de ces femmes, pour elle, sa vie prendrait fin.
Tout dans la vie de Rebecca avait l’influence de l’extérieur et ses attitudes reflétaient dans la résolution des problèmes, par elle-même. Elle a eu recourt à la tromperie, à son mari, mais nous ne la voyons pas parler avec Dieu et se tourner vers Lui.
Comme beaucoup de gens, aujourd’hui, écoutent les témoignages, dont ils n’en tirent aucun profit et continuent à réagir d’une manière émotive. Plutôt que de résoudre le problème de son intérieur, avec Dieu, ils réagissent dans l’émotion. Ils applaudissent, mais ne disent pas: «Maintenant c’est mon tour!; Mon opportunité de sacrifier, monter sur l’autel et parler des merveilles que Dieu a faites dans ma vie.»
Je ne condamne pas Rebecca, parce que je ne suis pas parfaite, mais je vois une erreur très grave, que nous devons évaluer, parce que nous sommes des femmes et, par conséquent, rendues aux sentiments. Ce n’est pas parce que nous sommes de Dieu et de la foi, que nous ne sentons pas, mais nous voyons là notre peur de nous livrer; une séparation se fait, entre qui est qui.
Parfois, nous créons une «tempête» en raison d’un problème, mais cela ne sert à rien! Ce qui va résoudre le problème consiste à faire usage de ce dernier pour matérialiser sa foi; sa croyance.
Exercez votre foi en ce Dieu pour Lequel vous allez à l’église et écoutez la Parole. Cela pour exterminer le problème et non pour rester désespérée, discréditée, ou même le développer, en le rapportant à quelqu’un, pour que l’autre sente pour vous; pour rester dans la dépendance que quelqu’un d’autre va le résoudre à votre place.
Rebecca, Ésaü et Jacob, étaient à l’intérieur de l’église et a eu l’exemple d’Abraham et d’Isaac. Ils étaient au courant de qui était Dieu à travers l’exemple des patriarches, mais il n’y eut une de transformation, que lorsque Jacob a voulu la pratique de ce que vous entendrez, dans votre propre vie.
Et vous, à l’intérieur de l’église, vous devez utiliser la foi rationnelle, car la conscience ne résout pas le problème, mais la pratique. Lorsque vous sacrifiez pour le Dieu vivant, non en faveur de vos instincts, vous devenez la propre bénédiction.
Jacob a été sacrifié par ses attitudes, parce qu’il a voulu faire à sa propre manière, comme Rebecca l’a fait. Chacun d’entre nous, ou nous serons sacrifiés, ou nous sacrifions pour Dieu. Le choix nous appartient!
Nous en restons là, nous serons de retour demain, pour parler au sujet de la vie de Jacob.

La vie de Jacob – 9ème jour

«Ésaü conçut de la haine contre Jacob, à cause de la bénédiction dont son père l’avait béni; et Ésaü disait en son coeur: Les jours du deuil de mon père vont approcher, et je tuerai Jacob, mon frère. On rapporta à Rebecca les paroles d’Ésaü, son fils aîné. Elle fit alors appeler Jacob, son fils cadet, et elle lui dit: Voici, Ésaü, ton frère, veut tirer vengeance de toi, en te tuant. Maintenant, mon fils, écoute ma voix! Lève-toi, fuis chez Laban, mon frère, à Charan;
et reste auprès de lui quelque temps, jusqu’à ce que la fureur de ton frère s’apaise, jusqu’à ce que la colère de ton frère se détourne de toi, et qu’il oublie ce que tu lui as fait. Alors je te ferai revenir. Pourquoi serais-je privée de vous deux en un même jour?»

(Genèse 27:41-46)

9ème Jour – L’Intention
C’est vrai, Rebecca…
Après avoir fait les choses à sa manière, les conséquences sont arrivées et ces dernières sont inévitables.
La haine d’Esaü contre Isaac demande vengeance d’exterminer la frustration de la perte supposée. Mais, en réalité, il n’a pas payé le prix pour la bénédiction que le père devait donner. Tout d’abord, parce qu’il n’était pas un enfant exemplaire et ensuite un chasseur, qui reposait sur sa force, sacrifiant des animaux pour se nourrir, mais au fond, cela n’était pas suffisant pas.
Et il y a beaucoup de gens qui trouvent que s’est déjà très bien de «chasser», d’apporter des bénéfices ou d’être efficace dans ce qu’ils font. Mais leur caractère, l’attitude et la façon dont ils méprisent les choses de Dieu, est très forte.
Toutes les personnes qui vont devant Dieu, doivent aussi se soucier de résoudre les problèmes, car viendront toujours les conséquences.
Il est intéressant de voir que certaines n’ont pas la même force d’exterminer le problème, qu’elles emploient pour échapper ou faire à leur manière. Il n’y a jamais de sacrifice parce qu’elles ne réalisent pas leurs propres actions, ou parce qu’elles ne veulent simplement pas voir.
Je sacrifie seulement lorsque je comprends que je dois matérialiser ce que je crois.
Voyez le résultat: Esaü a perdu le droit de la bénédiction à cause de sa propre attitude, mais ne l’a pas vu… Vouloir une solution immédiate au problème. Pour lui, tuer Jacob permettrait de résoudre son cas, mais il allait évidemment causer d’autres problèmes.
Tant Rebecca qu’ Esaü, ont eu une mauvaise attitude, car ils ont démontré des précipitations et de l’anxiété. Ils ont cherché à résoudre le problème à leur façon et pas d’une manière équitable.
La première chose que vous devriez faire, quand vous avez un problème contre votre «frère», est de le résoudre avec lui et ne pas essayer de le «tuer», parce que cela va vous peser dans votre conscience. À la suite de nos actions, un problème en génère un autre, ce qui rend la vie un véritable enfer.
“…jusqu’à ce que la fureur de ton frère s’apaise.”
Le problème que Rebecca a engendré, n’est pas maintenant mentionné, comme si elle était innocente. Lorsqu’il n’y a aucun sacrifice, il existe la peur, il y a le doute et l’insécurité. Cela se voit, tant de la part de Rebecca, que d’Esaü.
Ceci a également attiré mon attention: la haine d’Esaü. Tous ceux qui ne sacrifient pas, envient les autres. Il peut ne pas exister une haine de mort contre l’autre, mais la personne ignore et s’éloigne de celle qui a obtenu ce qu’elle voulait. Et, en quelque sorte, tente de nuire… Comme elle n’a pas, ou n’a pas réussi, elle fait de tout pour que les autres perdent.
Esaü a également révélé un esprit de tromperie, car il attendait la mort de son père, pour tuer son frère. Il ne décevrait pas son père tant qu’il serait vivant, mais après sa mort, il passerait à l’acte.
Observez les intentions des gens. Votre intention parle tout à votre sujet… votre façon de penser, ce que vous alimentez en vous et à qui vous servez!
Vous servez vos sentiments, vous vous livrez à eux et vous sacrifiez en fonction d’eux? Alors le résultat est frustrant, comme c’est arrivé ici.
Amie, vous devez prêter attention à cette histoire véridique, pour vérifier vos attitudes: Quelle sorte de foi présentez-vous à Dieu? Un sacrifice à 100 % rendu à Lui, ou à vos sentiments?! Vous devez reconsidérer votre manière d’agir, afin d’être libre des tromperies d’une foi émotive.
Si vous lisez ce message, vous avez la foi; vous voulez participer à la campagne d’Israël, mais cela ne veut pas dire que vous avez une foi intelligente, parce que cette dernière est juste, rationnelle et ne prend pas d’initiative en faveur de ce qu’elle sent, mais de ce qui est juste, vrai et est écrit dans la Parole de Dieu.
Ce n’est pas juste de payer avec la même monnaie, de sentir, parce que cela ne vous apporte pas le même résultat, mais l’ENFER. Alors, évaluez tout ce que vous faites pour Dieu, à chaque jour. Les conquêtes du passé ne sont pas suffisantes, parce que la foi intelligente vit MAINTENANT!
Restez seule avec Dieu, parce qu’ainsi, vous n’allez pas voir les autres, mais vous tournerez vers votre intérieur, voyant qui vous êtes pour Dieu et ce que vous Lui présentez.

dimanche 10 décembre 2017

Dieu face à face

Jacob a été oint premier né de son père Isaac;
Jacob a eu la vision de l’échelle dont le sommet touchait au Ciel;
Dans cette vision, il a vu des anges montant et descendant par cette échelle;
Jacob a entendu la Voix du Seigneur, qui était au sommet de l’échelle;
Jacob a prospéré et est resté plus riche que son patron, Laban;
Jacob, jusqu’alors, a eu 11 enfants hommes;
Jacob, à nouveau, a vu l’armée des anges que Dieu a envoyé pour lui assurer la protection continue.
Pour quelle raison Jacob craindrait son frère?
La peur est un signe de faute. En fin de compte, celui qui ne doit rien ne craint rien.
Lorsque le supposé scellé du Saint-Esprit porte le même esprit de peur et d’angoisse que Jacob, il ne peut être que possédé par un esprit trompeur.
Il peut même avoir du succès comme Jacob, néanmoins, l’esprit de la peur ne le laisse pas en paix, tant qu’il n’enlèvera pas sa mauvaise conscience devant Dieu.
Comment avoir l’Esprit de Dieu et l’esprit de peur? Est-il possible que le Saint-Esprit cohabite avec l’esprit de peur dans le même corps?
Malgré que Jacob ait eu des visions divines et apparemment du succès, même ainsi, son âme n’avait pas de tranquillité. Malheureusement, c’est la condition de la plupart des «baptisés» du Saint-Esprit. Ils portent l’esprit de la peur, parce qu’ils portent le même péché de Jacob: le mauvais caractère.
En sachant qu’Esaü venait à sa rencontre avec 400 hommes, “ Jacob fut très effrayé, et saisi d’angoisse…” Genèse 32:7.
Alors il a appela l’ÉTERNEL, en disant :
Jacob dit: Dieu de mon père Abraham, Dieu de mon père Isaac, Eternel, qui m’as dit: Retourne dans ton pays et dans ton lieu de naissance, et je te ferai du bien! Je suis trop petit pour toutes les grâces et pour toute la fidélité dont tu as usé envers ton serviteur; car j’ai passé ce Jourdain avec mon bâton, et maintenant je forme deux camps. Délivre-moi, je te prie, de la main de mon frère, de la main d’Esaü! car je crains qu’il ne vienne, et qu’il ne me frappe, avec la mère et les enfants. Et toi, tu as dit: Je te ferai du bien, et je rendrai ta postérité comme le sable de la mer, si abondant qu’on ne saurait le compter. Genèse 32:9-12.
La Clameur
Le désespoir de Jacob l’a mené à clamer au Dieu de ses pères, Abraham et Isaac. Cette clameur désespérée n’a pas impliqué de sentiment vide, mais a plutôt, montré une révolte avec fondement, car il a dit: Eternel, qui m’a dit: Retourne dans ton pays et dans ton lieu de naissance, et je te ferai du bien! C’est-à-dire, la raison de mon tourment, c’est parce que j’obéis à Ta Parole. Je vais à la rencontre de celui, qui souhaite me tuer et je n’ai aucune condition de l’affronter. Regarde ma situation! Mon frère vient contre moi avec 400 hommes de guerre. Que vais-je faire??…
Néanmoins la peur ne l’a pas laissé. Mais Dieu lui a donné une direction: à quoi me servent la famille, les richesses, les promesses de Dieu et le droit d’aînesse, si je meurs?…
C’est dans ce lieu-là que Jacob passa la nuit. Il prit de ce qu’il avait sous la main, pour faire un présent à Esaü, son frère: Genèse 32:13
Tout ce qu’il avait en échange d’une vie de paix et éloigné de la peur.
Le cadeau consistait en 200 chèvres; 20 boucs; 200 brebis et 20 béliers; 30 femelles de chameaux avec leurs petits, 40 vaches et 10 taureaux; 20 ânesses et 10 ânes. Un vrai trésor, à cette époque, dans le désert.
Il se leva la même nuit, prit ses deux femmes, ses deux servantes, et ses onze enfants, et passa le gué de Jabbok. Il les prit, leur fit passer le torrent, et le fit passer à tout ce qui lui appartenait. Genèse 32:22-23
À partir de là, il est resté seul et sans rien, dans la totale dépendance de l’Autel.
Alors, l’Ange de l’Éternel lui est apparu et il l’a transformé et il a pu confesser:
…je le verrai en face, et peut-être m’accueillera-t-il favorablement.Genèse 32:20
Évêque Edir Macedo
Évêque Edir Macedo

L’Hypocrisie des « Frères »

Et il s’étendit trois fois sur l’enfant, invoqua l’ETERNEL, et dit: Eternel, mon Dieu, je t’en prie, que l’âme de cet enfant revienne au dedans de lui!
L’ ETERNEL écouta la voix d’Elie, et l’âme de l’enfant revint au dedans de lui, et il fut rendu à la vie.
(I Rois 17:21-22)
Élie s’est écrié et l’âme du garçon, qui était déjà avec Dieu, revint au dedans de lui.
Combien de réponses sont obtenues par une clameur, le jeûne ou une chaîne de prière?
Cependant, il y a d’autres réponses, qui nécessitent davantage notre foi.
Élie monta le Mont Carmel pour obtenir une réponse afin qu’à travers elle, soit prouvé que son Dieu était le Seul.
Il voulait que le feu soit répandu depuis les cieux.
Quelque chose de surnaturel qui ne laisserait pas de place au doute sur Qui était le Vrai Dieu.
Dans ce cas, il devait présenter une preuve de foi, qui est le sacrifice.
Dans le cas du sacrifice, il sera toujours la plus grande expression de foi, peu importe l’autel où il est présenté. Les serviteurs de Baal ont présenté le sacrifice à Baal.
Et Elie a présenté le sacrifice à Dieu.
Le résultat ne pouvait pas être un autre: Dieu a répondu par le feu!
Maintenant il existe l’hypocrisie au milieu de ceux qui prétendent être des croyants, des évangéliques et même des chrétiens. Des supposés «frères» qui critiquent ceux qui présentent le sacrifice sur l’Autel du Dieu Vivant au nom de leur foi.
Si ces «frères» se sont efforcés de montrer la foi qui fonctionne à ceux qui sont trompés par les religions, dans la même intensité que poursuivent et critiquent ceux qui sacrifie, le Royaume de Dieu ici sur Terre, serait développé beaucoup plus rapidement. Mais la vérité est qu’ils ne peuvent pas montrer ce qu’ils ne vivent pas et ils ne vivent pas parce qu’ils ne croient pas.
Je me demande:
Si ces «frères» étaient sur le Mont Carmel au moment du Défi d’Élie, de quel côté serait-ils restés? Du côté de Dieu ou de Baal?

Evêque Djalma Bezerra

La vie de Jacob – 8ème jour

«Isaac répondit, et dit à Esaü: Voici, je l’ai établi ton maître, et je lui ai donné tous ses frères pour serviteurs, je l’ai pourvu de blé et de vin: que puis-je donc faire pour toi, mon fils? Esaü dit à son père: N’as-tu que cette seule bénédiction, mon père? Bénis-moi aussi, mon père! Et Ésaü éleva la voix, et pleura. Isaac, son père, répondit, et lui dit : Voici ! Ta demeure sera privée de la graisse de la terre Et de la rosée du ciel, d’en haut. Tu vivras de ton épée, Et tu seras asservi à ton frère ; Mais en errant librement çà et là, Tu briseras son joug de dessus ton cou.» (Genèse 27:37-40)
8ème Jour – Esaü: L’opportunité perdue
Qui aurait cru… Esaü a tout fait correctement, mais il est arrivé en retard parce qu’il ne l’a pas fait au bon moment. Il n’a pas réalisé avant, parce qu’il avait son frère comme le seul «trompeur», l’accusant de trahison, alors que lui-même, par la faim, a vendu son droit d’aînesse. Cela, Ésaü n’a pas évalué et, par conséquent, a perdu son opportunité.
Combien d’entre nous ont perdu des occasions, lorsque nous regardons les erreurs des autres? Nous attendons que les autres changent, alors que c’est à nous de le faire. Et les opportunités passent…
Cela m’a rappelé, que ce sera exactement comme lorsque le Seigneur Jésus reviendra: « et maintenant… j’ai tout fait. J’étais ouvrière, j’accueillais lors des réunions. Je donnais mes dîmes et mes offrandes. Pourquoi?! »
Parce qu’elle n’a pas réalisé; elle n’a pas regardé en elle-même, mais seulement pour ce que les autres devaient changer.
En effet, Jacob n’était pas juste, mais Esaü n’avait également aucune crédibilité pour montrer l’erreur de son frère, parce que lui aussi avait commis une erreur.
Bien des fois, c’est ce qui se passe: La personne se sent forte pour accuser les uns les autres, mais n’a pas la même force pour faire face à sa propre erreur. Et c’est très problématique, car en regardant l’autre, vous n’obtiendrez pas de changement. Cela arrivera seulement, quand vous sentez votre propre douleur.
Et c’est le Saint-Esprit qui révèle notre condition. Cela n’arrive pas « par la force », ou basé sur les attitudes des autres: faire parce que d’autres le font, et participer parce qu’il est «ennuyeux» de ne pas le faire.
Cela veut dire, elle agit pour montrer aux autres ou s’égaler aux autres, mais elle ne reconnaît pas ses propres failles. Alors, elle perd son opportunité. Et lorsque viendra le temps de chercher des résultats dans ce qu’elle a investi, elle ne les trouvera pas, car elle a fait quelque chose d’erroné, d’irréel, qui ne révèle pas une prestation sincère et véritable.
Si vous participez à la campagne «Maintenant c’est mon tour!»«Je suis fatigué d’être qui je suis!», dites BASTA à tant de tromperie et d’illusion. Reconnaissez votre propre état et ne laissez pas passer votre opportunité

La vie de Jacob – 7ème jour


“Isaac avait fini de bénir Jacob, et Jacob avait à peine quitté son père Isaac, qu’Ésaü, son frère, revint de la chasse. Il fit aussi un mets, qu’il porta à son père ; et il dit à son père : Que mon père se lève et mange du gibier de son fils, afin que ton âme me bénisse!
Isaac, son père, lui dit : Qui es-tu ? Et il répondit : Je suis ton fils aîné, Ésaü. Isaac fut saisi d’une grande, d’une violente émotion, et il dit : Qui est donc celui qui a chassé du gibier, et me l’a apporté? J’ai mangé de tout avant que tu vinsses, et je l’ai béni. Aussi sera-t-il béni. Lorsque Ésaü entendit les paroles de son père, il poussa de forts cris, pleins d’amertume, et il dit à son père: Bénis-moi aussi, mon père! Isaac dit: Ton frère est venu avec ruse, et il a enlevé ta bénédiction.
Ésaü dit: Est-ce parce qu’on l’a appelé du nom de Jacob qu’il m’a supplanté deux fois? Il a enlevé mon droit d’aînesse, et voici maintenant qu’il vient d’enlever ma bénédiction. Et il dit: N’as-tu point réservé de bénédiction pour moi? “
 (Genèse 27:30-36)
 
7ème Jour – L’intention d’Esaü
 
Malheureusement, Esaü a perdu son opportunité, mais ce n’était pas de maintenant. Cela était déjà à l’intérieur de lui, parce que, dès le début, il ne donnait pas beaucoup d’importance à cette bénédiction. Étant un homme fort, un chasseur, loué par le père, parce qu’Isaac avait une préférence pour le fils aîné, il se sentait sûr de lui et calme.

Lorsque l’on est approuvé devant les hommes et l’on demeure à l’aise avec cette approbation, beaucoup deviennent confiants d’eux-mêmes, ne cherchant plus cette confiance de la part de Dieu. 
Esaü avait méprisé la bénédiction de la primogéniture, qu’il a vendue à son frère, à cause de la faim. Si vous remarquez, sur le moment, il n’y a donné aucune importance et, par conséquent, son opportunité est passée.
Ce ne fut pas Dieu qui ne lui a pas donné d’opportunité ou parce qu’il fait tout ce qu’il était censé faire, apportant la chasse, qu’il serait garanti.
Jacob, même ayant été au troupeau et étant été aidé par sa mère, a obtenu la bénédiction. Tandis qu’Esaü, même étant sorti dans le champs, n’a pas été accepté.
Pourquoi?
 
Parce que la part d’Esaü, n’avait pas de bonnes intentions, il était juste intéressé à l’héritage du père, c’est-à-dire, la zone physique de la bénédiction.
Appuyé sur sa force de pourvoir aux nécessités de la famille, il a vu aussi la solution de sa vie, sous forme de bénédiction matérielle que son père allait lui donner.
Pour cela, je pense que s’il vendait son droit d’aînesse, il n’aurait eu aucune conséquence. Mais il en a eu, oui…
Et aujourd’hui? Et nous?! Comme profitons-nous de de ce message d’Esaü?
Quelle est mon intention d’être la propre bénédiction? C’est pour que les autres personnes se soumettent à moi, ou que le pasteur me félicite, que je sois honorée dans ma famille, dans mon travail, pour la conquête, etc…
Est-ce pour cela, pour la partie physique, pour l’approbation humaine, ou parce que, je veux vraiment quelque chose que je ne peux pas fournir?
  
Par exemple, Jacob ne reconnaissais pas être «fort» et avait besoin de la bénédiction. Esaü, par contre, pensait avoir les forces et l’a méprisée.
Quelle est votre intention? Est-ce pour être honorée, ou pour que Dieu soit glorifié à travers vous?
Vérifiez quelle est votre intention, car cela sera présenté avec votre sacrifice. Si vos avez de secondes intentions, ce n’est pas total, car même s’ils font toute la partie physique, vous n’avez pas présenté la partie spirituelle. Et ce domaine requiert de vous livrer à Dieu, devenant flexible, permettant que Dieu fasse l’Oeuvre en vous-même, laquelle, inévitablement se reflètera à l’extérieur.
 
Je voudrais que vous, mon amie, vous rendiez compte et évaluiez vos choix, votre détermination… Sont-ils pour glorifier Dieu ou vous-même?
Pensez-y et on se retrouve demain.

vendredi 8 décembre 2017

La vie de Jacob – 6ème jour

«Alors Isaac, son père, lui dit: Approche donc, et baise-moi, mon fils. Jacob s’approcha, et le baisa. Isaac sentit l’odeur de ses vêtements; puis il le bénit, et dit: Voici, l’odeur de mon fils est comme l’odeur d’un champ que l’Éternel a béni. Que Dieu te donne de la rosée du ciel et de la graisse de la terre, du blé et du vin en abondance! Que des peuples te soient soumis, et que des nations se prosternent devant toi! Sois le maître de tes frères, et que les fils de ta mère se prosternent devant toi! Maudit soit quiconque te maudira, et béni soit quiconque te bénira.» (Genèse 27:26-29)
6ème Jour – La bénédiction de Jacob
La bénédiction de Dieu est complète, partant de l’intérieur et s’étendant vers extérieur. L’intérieur est maintenant pris en charge par Dieu et tout ce qui se passe dans votre vie, est pour votre bien pour comprendre les plans de Dieu et que vous ayez la même vision de Dieu.
Dans tout ce que Jacob a fait et en tout où il mettait la main, il serait prospère. Il serait bien rémunéré et jalousé par tous, car il transférerait quelque chose d’extraordinaire, il avait la réponse, il ferait ce qui serait nécessaire.
La personne qui a la bénédiction de Dieu, ne fait pas seulement ce qu’elle doit faire, par obligation, mais elle le fait de telle sorte, que les œuvres de ses mains, prospèrent naturellement.
“… du blé et du vin en abondance!”
Elle aura une vie bénie au sens économique, mais elle reconnaît que le plan spirituel, c’est ce qui donne la base et la stabilité à ce type de bénédictions. Elle a l’équilibre des deux côtés.
Il y a des exemples dans la vie quotidienne – dans la société – de personnes qui ont réussi, comme des artistes, dont la condition financière est prospère, mais n’ont pas l’abondance et l’exubérance d’être un exemple de révolution pour les autres. Et je ne fais pas référence à la révolution de la mode ou de la popularité, mais à la transmission de vie. Cela est avoir une vie abondante!
Qui a juste la bénédiction financière et lui manque la partie spirituelle, est comme la nourriture sans sel, même si elle est abondante. Mais lorsque l’on est la propre bénédiction, non seulement la partie externe est bénie, mais on obtient aussi la réalisation interne. Oui, parce qu’au niveau interne, il est nécessaire d’avoir la vision, la force de réprimander les pensées négatives, pour combattre et sacrifier… Cela exige de vous du caractère et de la stabilité du point de vue spirituelle.
Imaginez de réussir financièrement parlant, mais être une personne déséquilibrée, qui ne s’entend pas avec les autres, vivant mal avec la vie, etc… Il y a plusieurs facteurs qui relient la partie physique et spirituelle: Si vous gardez seulement la partie religieuse, il n’existe pas de foi ou de conquêtes et vous restez seulement dans la partie physique, vous souffrez d’une nécessité primordiale, qui est l’équilibre intérieur. Les deux vont de pair.
“Que des peuples te soient soumis, et que des nations se prosternent devant toi!…”
Ils doivent voir en vous un exemple, suivre votre témoignage et vous respecter pour cela. Pas seulement observer la prospérité et les conquêtes, mais l’existence de valeurs, de vérité, de quelque chose de complet. Apportez à l’existence ce que beaucoup de gens recherchent.
Cela signifie avoir la bénédiction de Dieu! Avoir la réponse en vous.
“… Sois le maître de tes frères, et que les fils de ta mère se prosternent devant toi!…”
Les gens vous considèrent; ne se soumettent pas pour obligation, mais par votre témoignage. C’est totalement différent! Ce n’est pas par le titre qu’ils se soumettront, mais pour la vie, par les fruits qui sont évidents en vous. Cela signifie avoir la bénédiction de Dieu!
“… Maudit soit quiconque te maudira, et béni soit quiconque te bénira….”
Qui s’oppose à vous, sera maudit. Ce n’est pas vous qui devez faire la justice ou vous justifier. Qui est la propre bénédiction, n’a pas besoin de se préoccuper avec la part de Dieu, qui est celle de vous défendre et de résoudre le problème qui vous dépasse.
Ceux qui s’opposent à vous, iront contre Dieu Lui-même. Et ceux qui assumeront la foi, par le biais de votre témoignage, seront si bénis comme vous l’êtes.
Voyez, amie, comme la bénédiction de Dieu est vaste et complète. C’était la bénédiction que Jacob devait encore conquérir, pour devenir réelle. Le père l’a béni, mais elle devrait aussi payer le prix, pour que cette dernière existe dans votre vie.
Voilà, nous en restons là… Méditez sur votre propre vie, afin que vous puissiez tirer les bénéfices de ce passage biblique.

La vie de Jacob – 5ème jour


_“ Et elle plaça dans la main de Jacob, son fils, le mets et le pain qu’elle avait préparés._
_ Il vint vers son père, et dit : Mon père ! Et Isaac dit : Me voici ! qui es-tu, mon fils? Jacob répondit à son père : Je suis Ésaü, ton fils aîné ; j’ai fait ce que tu m’as dit. Lève-toi, je te prie, assieds-toi, et mange de mon gibier, afin que ton âme me bénisse._
_ Isaac dit à son fils: Eh quoi! tu en as déjà trouvé, mon fils! Et Jacob répondit: C’est que l’Éternel, ton Dieu, l’a fait venir devant moi._
_ Isaac dit à Jacob : Approche donc, et que je te touche, mon fils, pour savoir si tu es mon fils Ésaü, ou non._
_ Isaac dit à Jacob : Approche donc, et que je te touche, mon fils, pour savoir si tu es mon fils Ésaü, ou non._
_ Jacob s’approcha d’Isaac, son père, qui le toucha, et dit : La voix est la voix de Jacob, mais les mains sont les mains d’Ésaü. l ne le reconnut pas, parce que ses mains étaient velues, comme les mains d’Ésaü, son frère; et il le bénit. Il dit : C’est toi qui es mon fils Ésaü ? Et Jacob répondit: C’est moi._
_ Isaac dit : Sers-moi, et que je mange du gibier de mon fils, afin que mon âme te bénisse. Jacob le servit, et il mangea ; il lui apporta aussi du vin, et il but.”_ (Genèse 27:17.25)
5ème JOUR – LE SACRIFICE
Jacob a présenté un supposé sacrifice, continuant à mentir. Tout d’abord, il a affirmé qu’il s’appelait Esaü, puis il a dit que Dieu avait envoyé le gibier à sa rencontre. Si vous remarquez, il a menti, en utilisant le nom de Dieu et bien plus, il a dit:
_“ C’est que l’Éternel, TON DIEU…” _ En d’autres termes, parce qu’il était loin de Dieu, il ne se référait pas à l’Eternel comme le sien. IL VOULAIT LA BÉNÉDICTION DE LA PRIMOGÉNITURE, MAIS ÉTAIT ÉLOIGNÉ, PARCE QU’IL N’ÉTAIT PAS CONSCIENT DE L’IMPORTANCE D’ÊTRE LA PROPRE BÉNÉDICTION.
LE SACRIFICE N’EST PAS RAPIDE OU AUTOMATIQUE. DITES-MOI: QUE POUVONS-NOUS FAIRE RAPIDEMENT, QUI INCLUE LE SACRIFICE? RIEN!
Si vous faites des études pour devenir avocat, la formation se déroule en un jour? NON!
TOUT CE QUI ENGLOBE LE SACRIFICE NÉCESSITE UN TEMPS. PAS SEULEMENT QUELQUES HEURES, MAIS LES INVESTISSEMENTS ET LE DÉVOUEMENT NÉCESSAIRE À L’OBJECTIF À ATTEINDRE.
Il y a une préparation et il faut se donner dans ce que nous faisons. Le sacrifice n’est pas rapide, mais il exige du temps… beaucoup de temps. Nous devons utiliser les «armes» que nous avons, «chasser» et «préparer un mets». Savoir utiliser la foi en Dieu, prendre des risques pour trouver ce que nous voulons et faire aussi le sacrifice, de vivre cette foi.
Avant tout, cela ne peut être simplement quelque chose. Cela doit être un «mets». Comme un cadeau, parce que c’est CE QUE NOUS REPRÉSENTONS ET, POUR CELA, IL NE PEUT PAS ÊTRE FAIT DE N’IMPORTE QUELLE MANIÈRE.
_ « Je vais prendre tout mon salaire, et voilà! »; « Je vais prendre ceci ou cela et voilà! « _ Ce n’est pas si simple… Cela exige, réellement, une préparation et se remettre pleinement dans ce que nos faisons. Cela ne se base pas dans ce que je pense, mais c’est le fruit d’une attitude rationnelle. Je pense: «QU’EST-CE QUE JE SUIS EN TRAIN D’OFFRIR, EST-CE VRAIMENT LE MEILLEUR QUE J’AI À OFFRIR?»_
C’est exactement cela que signifie le sacrifice, révélant ainsi la considération et la valeur de ce que j’ai l’intention de conquérir.
Eh bien, amie, pensez à cet aspect et réfléchissez à votre sacrifice, pour que vous ne vous présentiez pas de n’importe quelle manière.
Peut-être, avez-vous fait, pendant tant d’années, des sacrifices qui sont reprochables, dont vous n’avez obtenu aucune réponse, résultant dans une frustration intérieure. Il n’y a pas eu, de ce fait, un équilibre émotionnel, un soutien dans foi. Pour cela, nous sommes en train de vous orienter afin que vous présentiez votre sacrifice de la bonne manière.

jeudi 7 décembre 2017

La vie de Jacob _ 4ème Jour


“Jacob alla les prendre, et les apporta à sa mère, qui fit un mets comme son père aimait. Ensuite, Rebecca prit les vêtements d’Ésaü, son fils aîné, les plus beaux qui se trouvaient à la maison, et elle les fit mettre à Jacob, son fils cadet. Elle couvrit ses mains de la peau des chevreaux, et son cou qui était sans poil.” (Genèse 27:14-16)

4ème Jour – Le caractère injuste de Rebecca et de Jacob
Qui a apporté les chevreaux à sa mère? Jacob! Comme il avait été orienté à le faire, cela représentait un supposé sacrifice. Après l’avoir fait, Jacob portait la meilleure tenue de son frère. Et, si Isaac était aveugle, quel est le sens des plus beaux habits? Rebecca savait que ce qui allait être présenté à Isaac, devait être de haute qualité: La meilleure nourriture, les plus beaux habits, oubliant, cependant, l’élément clé: La justice.
Ce qui plaît à Dieu est ce qui est juste et pas l’injuste, et elle était, à sa manière, en train de faire de tout pour que Jacob ait la bénédiction d’Isaac. Présentant tout de la meilleure façon, cependant, avec tromperie.
Je tiens à souligner, que le sacrifice peut être les plus beaux habits, la meilleure nourriture, quelque chose que vous voulez pour vous, qui d’ailleurs ait de la qualité, mais si vous êtes en train de tromper, vous êtes en train de présenter ce qui est injuste, parce que le juste de Dieu vit par la foi!
Et lorsque l’on vit par la foi, nous trompons? Nous agissons à «notre manière»? Nous sommes injustes?
NON! Aucunement!
Nombreux sont ceux qui laissent beaucoup à désirer, précisément parce qu’ils font quelque chose d’injuste, même en ayant l’apparence de quelqu’un de parfait, il a des failles de caractère. 
Et cela est abominable pour Dieu! Il n’accepte pas, ne répond pas et ne réalise pas de manière complète, parce que l’on présente juste la partie physique.
C’est ce que faisait Rébecca et Jacob, recouvrant ses mains avec la peau des chevreaux, pour prétendre qu’il était Ésaü. Quelle chose terrible!
Mais au sujet du sacrifice et de ce que nous devons présenter, nous en discuterons demain.
Aujourd’hui, je tiens à souligner la conscience que la personne doit avoir sur le sacrifice, sans ignorer l’élément clé, qui est le caractère

La vie de Jacob – 3ème Jour


3ème Jour – La réaction de Jacob
«Jacob répondit à sa mère: Voici, Ésaü, mon frère, est velu, et je n’ai point de poil. Peut-être mon père me touchera-t-il, et je passerai à ses yeux pour un menteur, et je ferai venir sur moi la malédiction, et non la bénédiction. Sa mère lui dit : Que cette malédiction, mon fils, retombe sur moi ! Écoute seulement ma voix, et va me les prendre.» (Genèse 27:11-13)
Jacob avait le choix de dire «Non!». Mais, au lieu de cela, il resta préoccupé par les circonstances dans lesquelles il serait, si le père découvrait son erreur. Il s’est inquiété de la malédiction de son acte et n’agit pas selon la foi, en accord avec ce qui est rationnel.
Et quand je parle de la foi, je ne le fais pas fondée sur la religiosité, parce que, à cette époque, il n’y avait même pas de Bible. Mais il a eu l’exemple de son grand-père Abraham.
Voyez que la foi est quelque chose de rationnel et de juste, mais il n’a pas été juste avec son père. Il a accepté le conseil de Rebecca, ayant assumé toute malédiction qui est survenue, fruit de cette attitude. Elle n’avait même pas de respect pour son mari! Voyez ici le manque de considération.
Il est intéressant, que lorsque nous ne nous rendons pas compte de nos attitudes, nous ne nous rendons pas compte des détails bibliques. Savez-vous pourquoi? Parce que, pour vous, c’est déjà devenu une «histoire». Vous avez déjà lu au sujet de Jacob et, par conséquent, vous n’avez jamais rien de nouveau en vous-même.
Lorsque vous considérez Dieu, vous vous souciez des détails. Vous lisez avec attention.
Rebecca a rejeté tous les conseils qu’Isaac a donné à Ésaü. Elle a fait exactement le contraire!
Donc, si vous lisez la Bible de n’importe quelle façon, vous êtes aussi en train d’ignorer les valeurs inhérentes à la Parole de Dieu. Et, à travers quelque chose d’aussi simple, non seulement, vous déconsidérez les hommes, mais aussi Dieu.
Par ailleurs, Rebecca a généré un autre problème, parce que la relation entre les deux enfants, en fut affectée. Voyez qu’elle a aussi gémi, mais son histoire ne précise pas qu’elle a lutté avec Dieu. Elle était indifférente à sa manière d’être.
Et beaucoup de personnes sont aussi indifférentes à votre manière d’être. Seuls les problèmes des autres sont visibles à leurs yeux, non les leurs!
Et, elles ne font que perdre et finissent par devenir des personnes frustrées dans l’Eglise. Elles connaissent et écoutent la vérité et conseillent même les autres dans l’église. Elles connaissent et écoutent la vérité et conseillent les autres à mener une vie «normale» et à travailler avec une foi émotionnelle, au lieu de générer la vie.

mercredi 6 décembre 2017

La vie de Jacob – 2ème jour


2ème Jour – Le caractère de Rebeca


<<Rebecca écouta ce qu’Isaac disait à Ésaü, son fils. Et Ésaü s’en alla dans les champs, pour chasser du gibier et pour le rapporter.
Puis Rebecca dit à Jacob, son fils: Voici, j’ai entendu ton père qui parlait ainsi à Ésaü, ton frère: Apporte-moi du gibier et fais-moi un mets que je mangerai; et je te bénirai devant l’Éternel avant ma mort.
Maintenant, mon fils, écoute ma voix à l’égard de ce que je te commande. Va me prendre au troupeau deux bons chevreaux; j’en ferai pour ton père un mets comme il aime; et tu le porteras à manger à ton père, afin qu’il te bénisse avant sa mort.»
 (Genèse 27:5-10)
Notez bien le conseil de Rebecca, instruisant Jacob. Elle a eu l’opportunité d’écouter Isaac conseiller Esaü, mais elle voulait faire les choses à sa manière, car ce fils était problématique, selon ses choix. Donc, elle préférait Jacob, au détriment d’Esaü, par son manque de mérite. Mais, même ainsi, elle n’avait aucun droit de le modeler à sa façon.
“J’ai entendu ton père qui parlait…”
Elle a eu l’opportunité d’écouter, exactement comme vous, mais le choix de l’attitude, par rapport à ce que l’on écoute, est toujours la vôtre.
“Maintenant, mon fils, écoute ma voix à l’égard de ce que je te commande. Va me prendre au troupeau deux bons chevreaux; j’en ferai pour ton père un mets comme il aime; et tu le porteras à manger à ton père, afin qu’il te bénisse avant sa mort…”
Rebecca, anxieuse, n’a mentionné aucun détail: pour qu’il prenne les armes, aille aux champs et va à la chasse, mais il ordonna à Jacob qu’il aille au troupeau, suggérant le chemin le plus facile…
Voyez seulement la différence d’Isaac envers Rebecca! Voyez comme le problème de Jacob – tricheur – était familial. Rebecca était également tricheuse… Son mari étant aveugle, elle a profité de lui; sur le dos d’Isaac, elle a fait à sa manière!
Elle ne se voyait pas dans l’histoire, dans un épisode de sacrifice personnel, elle ne se connaît pas – pour cela sa bouche était remplie de conseils naturels, normaux, sans sacrifice. Précisément parce qu’elle ne l’a pas vécu, ni même a pris l’exemple d’Isaac.
Prêtez bien attention au conseil de Rebecca, vous qui êtes femme, mère, épouse, travailleuse et savez que vous avez quelqu’un à qui rendre des comptes, mais essayez toujours de faire à votre manière. S’il en est ainsi, c’est parce qu’elle ne vit pas, en effet, du sacrifice; elle n’a rien appris à ce sujet.
Peut-être avez-vous déjà donné quelque chose, mais depuis très longtemps, vous ne sacrifiez pas. En ce qui concerne les faits, il n’y a rien de nouveau à présenter. D’ailleurs, vos paroles sont religieuses et votre prière, pardonnez-moi l’expression, «dégoûte»…
«Comment puis-je dire cela?!» Pensez-vous…
Je parle, parce qu’il n’y a pas de vie, vos conseils aux autres personnes sont vides, parce qu’il n’y a aucun renouvellement dans votre esprit, vos idées, au contraire, le monde évolue et vous vous stagnez depuis le jour où vous êtes entrée dans l’église et avez reçu les bénédictions.
Vous voyez, même les choses de Dieu avec malveillance. Quand nous parlons de sacrifice et d’offrande, vous donnez à votre façon et, par conséquent, votre vie est une honte devant Dieu et les autres.
Vous pouvez même être mariée à un pasteur, une ouvrière, une membre ferme et fidèle, mais vous avez une vie trompeuse. En réalité, elle nourrit ses égoïsmes, son «petit monde». Elle ne sort pas de cette petite vie, parce qu’elle ne vit pas son sacrifice.

Lorsque la campagne d’Israël passe, elle n’y croit plus, parce qu’elle n’a jamais sacrifié! Pour cela elle regarde avec d’«autres» yeux et veut rendre justice avec ses propres mains.
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