mercredi 7 octobre 2015

Mais comment?…



    
17° Jour du Jeûne de Daniel.

Écoutez Ce Que l’Esprit dit:
Comme un berger, Il paîtra Son troupeau, Il prendra les agneaux dans ses bras, et les portera dans Son sein; Il conduira les brebis qui allaitent.
Qui a mesuré les eaux dans le creux de Sa main, pris les dimensions des cieux avec la paume, et ramassé la poussière de la terre dans un tiers de mesure? Qui a pesé les montagnes au crochet, et les collines à la balance? Qui a sondé l’Esprit de l’Eternel, et qui L’a éclairé de ses conseils? Avec qui a-t-Il délibéré pour en recevoir de l’instruction? Qui Lui a appris le sentier de la justice? Qui Lui a enseigné la sagesse, et fait connaître le chemin de l’intelligence?
Voici, les nations sont comme une goutte d’un seau, elles sont comme de la poussière sur une balance; voici, les îles sont comme une fine poussière qui s’envole. Le Liban ne suffit pas pour le feu, et ses animaux ne suffisent pas pour l’holocauste. Toutes les nations sont devant Lui comme un rien, elles ne sont pour Lui que néant et vanité.
A qui voulez-vous comparer Dieu? Et quelle image ferez-vous Son égale? C’est un ouvrier qui fond l’idole, et c’est un orfèvre qui la couvre d’or, et y soude des chaînettes d’argent. Celui que la pauvreté oblige à donner peu choisit un bois qui résiste à la vermoulure; Il se procure un ouvrier capable, pour faire une idole qui ne branle pas.
Ne le savez-vous pas? Ne l’avez-vous pas appris? Ne vous l’a-t-on pas fait connaître dès le commencement? N’avez-vous jamais réfléchi à la fondation de la terre? C’est Lui qui est assis au-dessus du cercle de la terre, et ceux qui l’habitent sont comme des sauterelles; Il étend les cieux comme une étoffe légère, Il les déploie comme une tente, pour en faire Sa demeure. C’est Lui qui réduit les princes au néant, et qui fait des juges de la terre une vanité; ils ne sont pas même plantés, pas même semés, leur tronc n’a pas même de racine en terre: Il souffle sur eux, et ils se dessèchent, et un tourbillon les emporte comme le chaume.
A qui me comparerez-vous, pour que Je lui ressemble? Dit le Saint. Levez vos yeux en haut, et regardez! Qui a créé ces choses? Qui fait marcher en ordre leur armée ? Il les appelle toutes par leur nom; par Son grand pouvoir et par Sa force puissante, Il n’en est pas une qui fasse défaut.
Pourquoi dis-tu, Jacob, pourquoi dis-tu, Israël: Ma destinée est cachée devant l’Eternel, mon droit passe inaperçu devant mon Dieu? Ne le sais-tu pas? Ne l’as-tu pas appris? C’est le Dieu d’éternité, l’Eternel, qui a créé les extrémités de la terre; Il ne Se fatigue point, Il ne Se lasse point; on ne peut sonder Son intelligence.
Il donne de la force à celui qui est fatigué, et il augmente la vigueur de celui qui tombe en défaillance. Les adolescents se fatiguent et se lassent, et les jeunes hommes chancellent; mais ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point. (Esaïe 40:11-31)
 Est-il possible d’avoir libre accès aux sources de l’Eau de la vie et, même ainsi, boire au compte-gouttes?
 Est-il possible d’avoir accès au SEIGNEUR Tout-Puissant et de vivre avec des miettes?
 Est-ce que cela a un sens de croire à l’Unique Souverain, Seigneur des Cieux, de la Terre et de tout l’Infini et de vivre une vie médiocre et misérable?
 Non! Cela n’a aucun sens!
 Qu’est-ce qui me manque alors, vous dites-vous?
 Mes amis, il ne manque qu’une chose: vous donner à Lui totalement.
Si Dieu ne nous donne pas Son Esprit avec mesure, comment Lui donner une partie de notre être?

…Dieu ne lui donne pas l’Esprit avec mesure. (Jean 3:34)
 La raison pour laquelle quelqu’un ne reçoit pas le Saint-Esprit, n’est pas parce qu’il est pécheur ou parce qu’il ne Le mérite pas, mais par manque du don total de soi à Dieu.
C’est tout.
 Jésus enseigne:

…Donnez, et il vous sera donné: on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis. (Luc 6:38)
 Est-il difficile de comprendre que nous sommes mesurés conformément à ce que nous donnons? Autrement dit, de la manière dont nous donnons, nous recevrons également en retour.
De ce fait, qui souhaite recevoir la plénitude de l’Esprit doit tout offrir.
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 Commentaires
 Gertrude Cardoso
Bonjour!
Je ne suis pas très bonne en écriture, mais je tiens à vous dire ce que Dieu m’a parlé, maintenant à 06H00, par le biais de la Parole Amie. J’assiste depuis de nombreuses années aux réunions de l’Universelle, comme je viens de le dire, j’assiste. Je pensais que, pour avoir cessé de faire de nombreuses choses erronées et de devenir fidèle à la dîme, de faire mes vœux, d’être là tous les dimanches et les mercredis et d’entendre les personnes dire que j’avais changé, je ressemblais ainsi à une autre personne, même dans la façon de m’habiller. Ceci dit, même avec tous ces changements, je vivais toujours dans des hauts et bas au sein même de l’église. Mais même ainsi, je ne pouvais pas accepter d’ÊTRE SIMPLEMENT QUELQU’UN QUI VIENT À L’ÉGLISE. Aujourd’hui j’ai pu voir que pour suivre LE SEIGNEUR JÉSUS, j’ai besoin de faire ce que Zachée a fait. Je veux VOIR JÉSUS, parler avec JÉSUS comme je ne l’avais jamais fait. Ne pas demander le Saint-Esprit, mais Sa miséricorde, car depuis ce temps j’écoute Sa parole, mais je ne me donne pas pour Le VOIR. Je sais qu’Il m’a écouté et m’a donné la certitude de continuer à creuser mon puits pour aller chercher de l’EAU DE LA VIE. Merci mon Dieu et à vous, Évêque Macedo.
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Miguel Saene 
Bonjour, Évêque Macedo, je m’appelle Miguel et je suis mozambicain. Je suis du siège de l’Église à  Maputo, du Cénacle et je vis dans la ville de Maputo.
Pendant longtemps, j’ai vécu en me trompant à moi-même; près de cinq ans à l’Église et rien n’a changé dans ma vie. J’ai eu une connaissance rapide de la Parole de Dieu, mais toujours rien. Je n’avais aucun intérêt à être avec le Tout-Puissant et j’étais mentalement paresseux pour méditer Sa Parole.
J’étais misérable, dans tous les aspects, au sein de l’église et je suis même arrivé à vivre dans la rue. Moi, qui étais le plus grand exemple d’élève dans mon école et dans la région où j’ai vécu. Mais ma vie n’était pas liée à Dieu. J’étais vu comme un misérable et j’ai vécu comme un misérable. Je ne comprenais pas comment une personne avec un minimum de discernement pouvait vivre ainsi!!!
La réponse est venue avec ce Jeûne de Daniel, parce que je vois la main de Dieu agir envers moi, ce qui n’arrivait pas avant. Je pensais même que Dieu Se préoccupait peu de moi. Mais maintenant que j’ai décidé de Le chercher, voyez ce qu’Il a fait.
Par le biais des luttes que j’affronte, aujourd’hui, je sais que je suis en voie du baptême du Saint-Esprit.
Je remercie le Seigneur Jésus pour Sa longanimité et bienveillance envers moi, parce que je ne les mérite pas. Grâce à l’évêque Macedo et aux autres hommes de Dieu à Maputo, au Mozambique et dans le monde entier, pour leur disposition à servir le Seigneur, parce que je ne suis rien et j’ai été touché.
Que Dieu vous bénisse abondamment au Nom du Seigneur Jésus, qui est aussi devenu mon Seigneur.
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 Natalia
Bonjour, Évêque!
J’ai été élevée, depuis toute petite, à l’Universelle, mais en grandissant mes parents se sont éloignés, nous sommes restés loin de la Présence de Dieu, durant des années. Pendant ce temps, mon père a eu un AVC et, peu de temps après, est venu le cancer. Une ouvrière a alors invité ma sœur (actuellement ouvrière) à la Force Jeune Universelle (FJU); ma sœur s’est affermie dans la Présence de Dieu, puis peu de temps après, ma mère et finalement, mon père. J’ai fini par y aller aussi, mais je n’y allais pas pour Dieu, mais pour faire la volonté de mes parents, parce qu’ils insistaient. Jusqu’à ce qu’ils se soient bien affermis, mais moi je me suis éloignée pour de bon.
Ma vie est devenue un enfer, car mon père avait le cancer, moi j’avais des convulsions, mais l’orgueil était encore bien présent en moi. J’idolâtrais des chanteurs, je donnais ma vie pour les suivre. Mais pour aller chercher Dieu, je ne faisais aucun effort, je disais ne plus jamais retourner à l’Universelle. Évêque, je disais être heureuse, mais je ne l’étais pas. La santé de mon père empirait, la mienne aussi. Il a passé des mois à l’hôpital et moi j’avais des crises convulsives, seule à la maison avec ma soeur. Elle allait à l’église et je restais seule chez nous, après l’école. Après quelques mois, mon père est revenu à la maison, mais très affaibli par les traitements. Des ouvriers sont venus et l’ont baptisé à la maison. C’était beau à voir, Évêque.
Des ouvriers, des ouvrières et des épouses de pasteur venaient aussi me rendre visite et m’ont invité à venir à l’église, mais je les ai mal traités, avec orgueil, avant tout. Un jour, un pasteur est venu me rendre visite et m’a dit que j’étais mal spirituellement parlant, mais Dieu avait les bras grands ouverts pour moi.
Évêque, j’étais rebelle et je les traitais tous mal, mais vraiment tous. J’ai commencé à voir des araignées sur mon corps. Les crises augmentaient, même avec des médicaments, l’état de mon père a empiré. Ainsi, quelques mois plus tard, mon père est retourné à l’hôpital pour la dernière fois et moi j’ai commencé à me taillader, parce que je trouvais cela «super». Puis vint son décès et ce fut la fin pour moi, je ne l’ai pas supporté. Alors que ma famille était à l’église, je pleurais à la maison, en «discutant» avec lui.
Peu après, une cellule de prière a commencé à la maison. Je me cachais dans ma chambre parce que je ne voulais pas y participer. Mais Dieu m’appelait et Il a été plus grand que moi. J’ai commencé à y participer, je suis retournée à l’église, pour de bon. Je me suis accrochée à Dieu, mais je pensais qu’en Le cherchant simplement, j’allais être guérie de ces crises.
Je suis arrivée lors du Jeûne de Daniel, qui avait tout juste commencé. En agissant par l’émotion, j’ai voulu le faire, mais à ma façon. Dans l’église, j’avais de mauvais yeux et j’ai commencé à penser à m’éloigner.
Les crises qui avaient cessé, sont revenues. Je n’ai jamais manifesté un mal, je me sentais bien lors des réunions. J’avais parfois quelques frissons, mais tout cessait rapidement. J’étais loin, même en étant à l’intérieur de l’église. Selon moi, Dieu ne voulait pas de moi, Dieu ne m’écoutait pas. Je voulais Le servir, mais ce n’était que ma volonté.
Cependant, la semaine dernière, quelque chose s’est passée. J’ai recommencé le Jeûne de Daniel à ma façon, mais je me suis arrêtée et j’ai pensé: « Où est-ce que cela va me mener? Jusqu’à quand vais-je faire ces choses et vouloir que Dieu me regarde? »
J’ai commencé à sacrifier. J’ai notamment cessé de voir des séries télévisées, car j’y étais très accrochée. Aujourd’hui, cela ne me manque pas du tout. Mercredi, lors de la recherche du Saint-Esprit, je me suis humiliée devant Dieu. Je Lui ai demandé qu’Il me lave, parce que je voulais Le connaître.
Évêque, une joie a saisi mon âme. Cela faisait des années que je me sentais affligée. Une paix que rien n’est en mesure de donner, sauf Dieu! Je pleurais en souriant. Des pleurs de bonheur, je voulais simplement que cela ne cesse pas. Je voulais continuer à louer, à adorer Dieu. Ah, ce jeûne me fait un très grand bien, jusqu’à présent, je suis en train de sourire, je suis en paix. Avant, j’avais des incertitudes, des doutes, mais maintenant je n’ai que des certitudes, l’assurance du Salut, du Saint-Esprit, de ma guérison. Tout ce que je sais, c’est que je veux, de plus en plus, Dieu en moi, Évêque.
Des fleuves d’Eau Vive jaillissent en moi. Je sens une envie, un feu en moi, de donner aux âmes ce que je ressens, ce qui se passe à l’intérieur de mon âme! Je vous remercie, Évêque! Que l’Éternel Dieu continue à vous bénir, chaque fois plus, vous et votre famille. Que tous ceux qui continuent à chercher, n’abandonnent pas! Car Dieu est attentif. Il veut juste que nous creusions plus profondément le Puits, parce que j’ai trouvé mon Trésor, ce Trésor est quelque chose d’inexplicable!
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Christiano Vasconcelos
Bonsoir, Évêque!
Comme vous l’avez dit dans ce message, souvent nous prenons soin de ceux de l’extérieur, mais ceux qui sont proche, nous les laissons entrer dans notre vie. J’ai été pasteur pendant 8 ans, j’ai toujours été très dévoué à l’Oeuvre de Dieu. Étant ouvrier, j’ai toujours fait de mon mieux, mais le temps est passé.
Je n’ai pas veillé. J’ai écouté l’esprit de la mort, au lieu de l’Esprit de la Vie. Comme j’étais très actif, quelqu’un venait constamment dire: «Ce n’est pas bien ainsi, tu veux attirer l’attention des responsables, etc.» Ces «amis» disaient toujours la même chose: « Tu n’as pas besoin d’être tout le temps dans la rue. Ces choses-là, c’est quand nous étions ouvriers…»
Puis j’ai commencé à les écouter et à laisser entrer cela dans mon coeur. J’ai fini par quitter l’œuvre, pour un rien. À l’époque je n’ai pas compris, mais aujourd’hui, oui. Ce ne fut pas l’évêque ou le pasteur qui m’en a retiré, mais le Saint-Esprit, parce que j’ai laissé entrer en moi cet esprit. J’étais suffoqué, il y a encore trois semaines. C’est alors que j’ai entendu parler du Jeûne de Daniel. J’étais à l’intérieur de l’église, suffoqué, en train de mourir en moi-même. Mon âme voulait crier et je ne la laissais pas. Jusqu’à ce que j’ai commencé à vous écouter, Évêque, tous les jours et je me fortifiais de plus en plus.
Évêque, aujourd’hui mon âme est en paix et soulagée, mes os sont guéris, je sais que cet esprit de mort n’a plus de pouvoir sur moi. Je vais lutter de toutes mes forces pour sauver le maximum d’âmes pour le Royaume de Dieu.
J’espère que le fait de mettre ouvert ici, puisse empêcher d’autres serviteurs de tomber dans cette même erreur. Lors des réunions, tandis que l’évêque ou le responsable parle, certaines personnes disent «ce n’est pas bien ainsi». Ne les écoutez pas! Écoutez la direction du Saint-Esprit. J’espère que mon exemple puisse aider quelqu’un.

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